Trois options
| Sans batterie | Batterie virtuelle | Batterie physique | |
|---|---|---|---|
| Principe | Le surplus est injecté et payé 1,1 c€ | Le surplus est crédité sur un compte et récupéré plus tard | Le surplus charge une batterie installée chez vous |
| Coût | Aucun | Frais de mise en service, puis abonnement mensuel selon la puissance | 5 000 à 10 000 € posée, TVA à 20 %, sans aide nationale |
| Durée | – | Liée au contrat | 10 à 15 ans, à remplacer au moins une fois |
| Autonomie | Faible | Moyenne (sur la facture) | Réelle, y compris pendant une coupure selon le modèle |
La batterie virtuelle
Votre fournisseur comptabilise le surplus injecté et le déduit de vos consommations ultérieures. Vous payez un abonnement et, souvent, une part d’acheminement sur les kWh récupérés. C’est intéressant quand la production d’été dépasse largement votre consommation de jour, donc dans les régions ensoleillées ou pour les foyers absents la journée. Comparez le coût réel du kWh récupéré au tarif Bleu (20,01 c€) : l’écart doit couvrir l’abonnement.
La batterie physique
Elle stocke le surplus de la journée pour le soir. Elle augmente le taux d’autoconsommation, mais son prix et sa durée de vie de 10 à 15 ans allongent en général le retour sur investissement de plusieurs années. Elle se justifie surtout pour l’autonomie ou dans les zones à coupures fréquentes.
La batterie gratuite : vos appareils
Avant d’acheter une batterie, utilisez celles que vous avez déjà : le ballon d’eau chaude (1 000 à 2 500 kWh par an), la voiture électrique, le lave-linge programmable. Un gestionnaire d’énergie, obligatoire pour la TVA réduite, les déclenche quand le soleil produit.
Notre conseil selon le score de votre commune
- Score A ou B : beaucoup de surplus l’été, la batterie virtuelle mérite d’être chiffrée.
- Score C : seulement si vous êtes absent en journée.
- Score D ou E : pilotez vos appareils, une batterie a peu de chances d’être rentabilisée.
Trouvez le score de votre commune.
